"L’Europe n’est pas simplement à mes yeux une idée, c’est un projet, une ambition"

Le Président de la République a participé au Conseil européen les 22 et 23 juin 2017.

Déclaration du Président de la République à son arrivée au Conseil européen (Bruxelles, 22 juin 2017)

LE PRESIDENT : "Je suis très heureux de pouvoir participer à ce premier Conseil européen. L’Europe n’est pas simplement à mes yeux une idée c’est un projet, une ambition. Je l’ai défendue dans la campagne présidentielle en France. Les candidats et candidates qui se sont présentés aux élections législatives en soutien de la majorité présidentielle l’ont également défendue et aujourd’hui nous rentrons dans le concret. Ce conseil va permettre de parler de nombreux sujets d’actualité et d’avenir de notre Europe et tout particulièrement de pouvoir porter avec détermination ce projet d’une Europe qui protège.

Nous allons travailler sur la lutte contre le terrorisme, sur les sujets de migration, en particulier les sujets de défense et je suis très attaché à ce que nous puissions obtenir des conclusions claires, en particulier sur un fond européen de défense qui porte cette ambition concrètement.

Nous aurons des discussions sur le commerce, sur la lutte contre le réchauffement climatique. Autant de sujets qui font l’Europe et qui font que l’Europe peut apporter une réponse concrète aux craintes du quotidien, aux défis du quotidien, aux dérèglements de la mondialisation. C’est aussi cela le projet que nous portons et c’est ce que je veux défendre aujourd’hui avec l’ensemble de mes collègues.

Vous envisagez de relancer l’axe franco-allemand. Très concrètement aujourd’hui ça passe par quoi ?

LE PRESIDENT : Très concrètement nous travaillons main dans la main évidemment avec l’Allemagne. Nous avons eu des remarques communes aux conclusions de ce sommet et dans le Conseil nous allons parler d’une voix commune.

Vous êtes d’accord sur tout ?

LE PRESIDENT : Nous sommes d’accord. Il y a des sensibilités qui sont parfois différentes et c’est bien normal. Mais je veux que nous les réglions en amont de ces Conseils. Sur tous ces sujets, je souhaite travailler de manière très étroite avec l’Allemagne. Je souhaite aussi que tous nos partenaires, et j’ai eu l’occasion ces dernières semaines et tout particulièrement ces derniers jours de voir plusieurs collègues, ouvrir ce cercle au maximum pour travailler sur ces convergences.

Et pour les investissements étrangers ?

LE PRESIDENT : Sur les investissements, de manière très claire le texte des conclusions porte aujourd’hui ce que nous souhaitons. Je souhaite que nous puissions, en matière de commerce, là aussi avoir une Europe qui est tout à fait ouverte au libre-échange et à ce que sont nos valeurs, mais qui protège lorsque d’autres ne respectent pas certaines règles. Et donc mention est faite à la fois du contrôle de certains investissements directs étrangers dans des domaines sensibles. Nous demandons à la Commission d’y travailler. Mention est faite très clairement de la modernisation de nos instruments en matière commerciale. C’est quelque chose auquel je tiens beaucoup. Il est aussi fait référence à une juste réciprocité, en particulier sur l’ouverture de certains marchés. Tout cela va dans le bon sens, à la fois d’une ouverture, mais d’une ouverture raisonnée.

Et sur les agences européennes ?

LE PRESIDENT : Sur ce sujet, je vais être très simple et je rejoindrai ensuite mes collègues. Ma priorité est de parler des projets de fond, de la politique européenne, de nos ambitions. Cela n’est pas d’avoir des discussions pendant des jours et des nuits sur le démantèlement ou la re-répartition. Une méthode sera proposée par le président du Conseil et le président de la Commission. Je pense que cela est une bonne chose que nous nous mettions d’accord sur une méthode qui permettra de régler cela de la manière la plus efficace"./.

Déclaration du Président de la République à l’issue de la première session de travail du Conseil européen (Bruxelles, 22 juin 2017)

"Bonsoir Mesdames, bonsoir Messieurs.

Je vais faire un point juste après cette première séance de travail de ce Conseil européen et avant le dîner qui dans quelques instants nous réunira à nouveau. D’abord pour dire tout le plaisir qui est le mien d’être ici à ce premier Conseil européen pour ce qui me concerne afin de traiter de nombreux sujets qui me sont chers et qui sont importants pour les destinées non seulement de notre pays mais également du projet européen, projet que j’ai durant toute la campagne présidentielle française défendu, porté, là où nombre de mes compétiteurs l’attaquaient ou en tout cas lui imputaient l’essentiel des difficultés que connaissait notre pays.

L’objectif principal de ce Conseil, si je devais en donner la cohérence, c’est de commencer à définir ou redéfinir cette Europe qui protège et dont nous avons besoin, dont nous avions parlé avec la chancelière il y a maintenant quelques semaines. L’Europe est un projet d’avenir, et nous y reviendrons dans les prochains mois, qui nécessite des évolutions, des transformations, qui nécessite aussi des réformes profondes dans plusieurs Etats membres, en particulier la France, celles que le gouvernement est en train de mettre en œuvre.

Mais l’Europe, dans une mondialisation de plus en plus déréglée, face à des risques profonds qui se sont encore accrus ces dernières années, je pense en particulier au terrorisme, face aux transformations, les grandes migrations, face au changement climatique, l’Europe doit aujourd’hui protéger davantage nos concitoyens. C’est de cela dont nous avons parlé et dont nous parlerons largement durant ce Conseil. La séance qui vient de s’achever a permis de traiter du sujet de la lutte contre le terrorisme et de la défense.

En matière de lutte contre le terrorisme, nous avons adopté des conclusions ambitieuses qui ont rappelé les initiatives récemment adoptées, en particulier la mise en place du PNR, la nécessité d’une coopération entre Etats membres en matière de lutte contre le terrorisme renforcée, la mise en place d’un contrôle aux frontières extérieures qui est une avancée importante qui va conduire dans les prochaines semaines à modifier le code Schengen pour davantage contrôler les entrées et sorties, ce qui est un élément indispensable d’une plus grande sécurisation. C’est d’ailleurs ce que pour ma part j’avais défendu durant la campagne présidentielle française où d’autres proposaient de simplement supprimer le système Schengen pour arriver à un contrôle national. Je crois qu’on adopte là une mesure qui est beaucoup efficace en termes de protection de nos populations.

Ensuite, nous avons longuement discuté et adopté des conclusions en matière de lutte contre le terrorisme sur Internet. A ce titre, le Conseil s’est inscrit dans le droit fil du plan d’action que nous avions adopté, il y a quelques jours, avec Theresa MAY, à Paris, suite aux attentats de Manchester et de Londres, qui a conduit à renforcer les instruments qui sont les nôtres, les engagements qui sont les nôtres en matière de lutte contre le terrorisme sur Internet. D’abord en demandant les retraits de contenus illicites en ligne immédiatement ; on sait que plusieurs engagements ont été pris par les principaux acteurs de l’internet mais ils se font dans des délais et sous des conditions qui ne sont pas aujourd’hui satisfaisants.

A ce titre, le plan d’action franco-britannique avait défini la nature de ces contenus et le retrait immédiat des contenus incitant à la haine ou au terrorisme avec un code de conduite renforcé. Nous sommes en la matière allés plus loin puisque nous avons ouvert la possibilité si nécessaire d’adopter une législation européenne en la matière et donc une législation contraignante sur ce sujet. C’est pour ma part un point auquel je suis attaché et qui est utile pour avoir une véritable efficacité dans la lutte contre les messages à caractère terroriste sur Internet.

Ensuite, l’autre élément important c’est l’accès aux preuves électroniques, là aussi beaucoup de travail a été fait mais nous devons être encore plus pragmatiques et c’est ce à quoi invitent les conclusions de ce Conseil. Et enfin en matière de chiffrement c’est la volonté réaffirmée et bien précisée dans notre plan d’action franco-britannique que nous avons ici discutée et qui consiste à pouvoir localiser ou disposer de ce qu’on appelle les métadonnées pour celles et ceux qui utilisent des messageries cryptées, ce qui veut dire qu’on respecte totalement les libertés individuelles, les règles de confidentialité mais qu’on ne désarme pas les services de lutte contre le terrorisme et les Etats lorsque ces messageries sont utilisées.

Cet axe dans le plan de lutte contre le terrorisme est important, suite aux attentats qu’a subis la Grande-Bretagne et l’ouverture de la possibilité de légiférer sur le plan européen est une avancée dont je suis pleinement satisfait. Enfin, nous avons indiqué notre volonté commune de renforcer la lutte contre le financement du terrorisme et à ce titre des initiatives concrètes seront prises en marge et dans le cadre du G20 à Hambourg début juillet.

Le deuxième sujet dont nous avons longuement parlé et sur lequel des conclusions ambitieuses ont été adoptées c’est celui de la défense européenne. Et sur ce thème je veux avant tout rendre hommage aux deux personnels européens qui ont été lâchement tués à Bamako lors de l’attaque de dimanche dernier puisqu’un Portugais et une Malienne travaillant tous deux pour l’Union européenne ont perdu la vie dans cette attaque. Les conclusions qui ont été adoptées il y a quelques instants en matière de défense sont je dois le dire à la hauteur des enjeux, il faut en mesurer pleinement le caractère historique. Et nous les devons au président de la Commission européenne, je veux ici lui rendre hommage, je ne viens pas devant vous vous expliquer que c’est mon œuvre, pas du tout.

Je crois que le président de la Commission européenne avec beaucoup de courage a porté le 7 juin dernier une proposition forte en matière de défense, elle a été pleinement soutenue par la France et l’Allemagne dans les remarques que nous avons pu faire sur les projets de conclusions durant les semaines précédentes, elles ont permis d’adopter un texte qui est une avancée réelle en matière de défense. D’abord parce que nous avons pu adapter une stratégie globale et en particulier élargir le périmètre des coûts communs pour les opérations communes et donc donner un caractère plus pratique et plus efficace aux interventions européennes. Nous avons aussi adopté un vrai volontarisme en matière de capacités et de commandes européennes.

Nous avons pris acte d’une coopération structurée permanente, ambitieuse, et à cet égard nous souhaitons dans le cadre franco-allemand aller plus loin lors du Conseil des ministres franco-allemand du 13 juillet prochain. Enfin et surtout si je puis dire, ces conclusions ont permis d’acter la création d’un fonds européen de défense élaboré en un laps de temps extrêmement court, cinq mois. Les propositions de la Commission sur le fonds européen de défense sont vraiment d’une ampleur inédite tant au regard des montants envisagés que du périmètre d’action du budget de l’Union européenne sur les questions de défense.

A mes yeux, il s’agit là d’une avancée réelle, toute la phase de recherche et développement de défense à l’exception de la production et de l’acquisition pourrait bénéficier des crédits européens, ce qui va nous permettre en termes de convergence des matériels, en termes de capacités communes de véritablement progresser et d’accélérer l’amélioration de l’équipement de nos armées, le renforcement de nos industries de défense et d’avoir une vraie ambition européenne.

Voilà ce que je souhaitais principalement souligner à ce stade et donc à titre provisoire pour ces travaux du Conseil européen qui fait l’objet de discussions comme vous l’avez compris ambitieuses mais efficaces, ce qui nous permet d’être un peu plus tôt que prévu devant vous"./.

Décision relative à la procédure concernant le transfert des agences de l’UE qui ont actuellement leur siège au Royaume-Uni (Bruxelles, 22 juin 2017)

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Conférence de presse commune de la Chancelière allemande et du Président de la République (Bruxelles, 23 juin 2017)

LE PRESIDENT : "Je voudrais d’abord remercier la chancelière Angela MERKEL de venir dans cette salle, simplement parce qu’elle est la plus grande, pour avoir en commun cette conférence de presse, ce qui nous semblait à l’un et à l’autre important, pour rendre compte des avancées de ce Conseil européen.

Je suis très heureux pour ma part d’avoir pris part pour la première fois à ces discussions très riches qui ont marqué ce premier Conseil et je veux dire ici combien à la fois le fait que nous ayons très étroitement préparé ensemble nos remarques à ce Conseil, que nos interventions aient été constamment en ligne et que nous puissions en rendre compte en commun est à mes yeux important. C’est en tout cas ce que je m’attacherai à faire, dans les années à venir, parce que je pense que quand l’Allemagne et la France parlent de la même voix, l’Europe peut avancer ; ce n’est parfois pas la condition suffisante mais c’est en tout cas la condition nécessaire.

C’est donc plus qu’un symbole, c’est une véritable éthique de travail et une volonté de travail commun que je souhaite qu’ensemble nous puissions conduire et elle renvoie à un héritage commun que nous avons puisque, dans quelques jours, nous nous rendrons aux obsèques officielles d’Helmut KOHL. Et je crois que le couple que la France et l’Allemagne ont alors représenté et la méthode de travail qui unissait Helmut KOHL et François MITTERRAND, le rôle aussi que Jacques DELORS a joué à certains moments, ont pleinement illustré la force de la collaboration, de cette alliance entre nos deux pays.

Cette conférence conjointe est d’autant plus importante que le Conseil européen a traité de nombreux sujets de fond – les migrations, la défense, la lutte contre le terrorisme, le commerce, le climat – avec à chaque fois une même conviction que nous avons portée : l’Europe est notre meilleure protection face à ces défis mondiaux, qu’il s’agisse de grands dérèglements ou de risques ou de menaces. Et sur chacun de ces sujets, l’Allemagne et la France ont travaillé ensemble au service de l’ambition européenne parce que c’est bien cette coopération qui est aujourd’hui notre bien commun.

Nous avons ainsi rappelé notre engagement européen sans faille sur le climat, l’Accord de Paris étant la pierre angulaire de ce combat et l’Union européenne son premier défenseur. Nous avons réalisé des avancées notables en matière de lutte contre le terrorisme, en particulier dans la lutte qui doit encore s’accentuer au niveau européen contre la propagande terroriste sur Internet et sur tous les supports en ligne. Et nous avons réalisé une véritable avancée en matière de défense et je salue une fois encore à cet égard l’initiative prise par le président de la Commission que nous avons pleinement soutenue, qui nous a permis d’obtenir la création d’un Fonds européen de défense. Sa mise en place sera un progrès concret et significatif pour l’Europe de la défense en mettant en commun nos ressources.

Nous avons également évoqué un nouveau cadre institutionnel, la coopération structurée permanente, qui permettra à tous les Etats qui sont prêts à prendre des engagements robustes en matière de défense d’avancer ensemble.

Nous avons aussi évoqué la crise migratoire. Ce n’est pas l’affaire de quelques pays européens seulement, c’est notre défi commun et je veux ici redire ce que j’avais eu l’occasion de dire il y a plusieurs mois et en particulier dans la campagne présidentielle française, le fait qu’à ce titre, les positions prises par la chancelière Angela MERKEL ont été des positions courageuses et j’espère que nous n’aurons pas à réitérer cela. En tout cas, je ferai à vos côtés tout pour parce que ce défi commun implique des réponses communes et ce sont celles-ci que nous avons aujourd’hui continué à mettre en œuvre. La crise que nous vivons actuellement sur le plan migratoire n’est pas une crise passagère, c’est un défi de long terme qui ne trouvera sa réponse que dans la stabilisation à long terme en Afrique, au Proche et Moyen-Orient et dans une politique de développement européenne ambitieuse dans lesquelles d’ailleurs nos deux pays prendront un rôle croissant et encore plus coordonné dans les mois à venir.

Mais nous devons accueillir des réfugiés car c’est notre tradition et notre honneur. Et je le redis ici, les réfugiés ne sont pas n’importe quels migrants. Ce ne sont pas les migrants économiques, ce sont des femmes et des hommes qui fuient leur pays pour leur liberté ou parce qu’ils sont en guerre ou pour leurs choix politiques. Nous devons ainsi faire preuve de solidarité quand un de nos voisins fait face à des arrivées massives de réfugiés ou de migrants. Ce qui a été acté aujourd’hui, c’est bien l’accélération de notre procédure de traitement des demandeurs d’asile, le renforcement des moyens pour gérer les frontières extérieures de l’Union européenne – ce qui est une avancée importante – et notre volonté également commune d’œuvrer sur les théâtres d’opérations où nos intérêts se jouent, en particulier en stabilisant la frontière libyenne, en soutenant les efforts du G5 Sahel, en développant les accords globaux avec les pays d’origine et de transit pour assurer ensemble une meilleure gestion des frontières, une lutte résolue contre les réseaux de trafiquants et de passeurs et un développement durable de nos relations à long terme.

Sur tous ces sujets, c’est l’Europe le bon niveau d’action et de protection. Il y a parfois des divergences de vue, elles se sont exprimées, mais nous avons su construire par une voix commune, entre autres, des vrais consensus qui ont permis les avancées que je viens d’évoquer.

C’est aussi dans cet esprit que nous avons débattu de la protection dans le domaine économique et social. Alors vous le savez, en la matière, les esprits ont évolué. Nous sommes pleinement – et nous l’avons réaffirmé – favorables à une économie de marché ouverte aux relations commerciales et à un libre commerce qui respecte les règles multilatérales. Et alors que nous traversons une période où plusieurs grandes puissances peuvent donner le sentiment de remettre en cause ces équilibres, nous avons tenu à réaffirmer cet attachement. Mais l’attachement au libre commerce et au multilatéralisme en la matière ne signifie pas une naïveté qui serait le propre de l’Europe. C’est pourquoi nous avons aussi tenu à dire que nous voulions, dans un monde ouvert et régulé, défendre les règles et les faire respecter, considérer que la juste concurrence est préférable à la loi de la jungle. C’est pour cela entre autres que nous avons acté le renforcement des outils antidumping, une réelle réciprocité dans l’ouverture des marchés et un meilleur encadrement des investissements stratégiques.

Je veux ici dire un dernier mot sur la Grèce. Nous n’en avons pas discuté aujourd’hui au Conseil européen et je dirais presque que c’est une bonne nouvelle et nous avons tout fait ces dernières semaines avec la chancelière pour que nous n’ayons pas à discuter de ce sujet aujourd’hui parce qu’il est préférable que ce soit réglé au niveau des ministres de l’Economie et des Finances. Et nos ministres ont d’ailleurs travaillé de concert pour construire un consensus fort qui a permis de trouver un accord dont je souhaite pour ma part me féliciter parce qu’il vient accompagner la reprise grecque et les réformes qui ont été portées par Alexis TSIPRAS. Et la France et l’Allemagne sont donc pleinement engagées ensemble sur ce sujet et nous nous sommes beaucoup parlé aussi avec Angela MERKEL de ce sujet.

Un tout dernier mot pour remercier Donald TUSK et Jean-Claude JUNCKER pour la préparation de ce Conseil et saluer la présidence maltaise et son Premier ministre, Joseph MUSCAT. J’ai grande confiance dans la présidence estonienne. Nous avons l’un et l’autre, la semaine dernière, rencontré le Premier ministre pour préparer l’après-1er juillet et nous aurons l’occasion, au-delà évidemment du temps que nous passerons ensemble le 1er juillet prochain, de nous revoir rapidement à Hambourg puisque Angela aura à présider le G20"./.

Conclusions du Conseil européen (Bruxelles, 22-23 juin 2017)

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Dernière modification : 26/06/2017

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